Posté le 12.02.2008 par billardpalace
« Il l’a voulait sa victoire » aurait pu s’écrier notre ami Kim Taib (qu’on salue au passage de là où il nous lit, quelque part du côté d’Arras) qui avait l’habitude de telles formules, devant la performance de David Payet opposé à un Salim survolté en finale. Il l’a voulait et il l’a remporté, par un 4 à 2 sans appel.
Peut-être se sentait-il obligé de briller en ce jour où étaient jetées les bases d’un projet dans lequel il devrait prendre une place plus que prépondérante (à suivre dans le billet ci-dessus).
Salutations habituelles à :
Adam Salim, qui voit là s’envoler la possibilité de ramener une quatrième victoire,
Mathieu Séverin qui attend toujours son jour, en alternant le bon et le mauvais,
Jérôme Chaignau, plutôt bon depuis son retour de métropole, mais qui peine dès que ça commence à grimper,
Manuella Boyer, plus sereine que par le passé, mais moins à son affaire, faudrait recommencer à s’entraîner sérieusement,
Sébastien Bègue, les tournois semblent lui réussir ; il avait fini, à la surprise générale, bon huitième du Tournoi de l’Océan Indien 2007 et le voilà qui s’accroche (dans un tournoi certes plus modeste) et qui bat Youssouf 2 à 1, mais sans toutefois parvenir dans le haut du tableau,
Franck Guenebaut, qui finira par « faire quelque chose », mais quand ?
Sophie Robert, peut-être est-ce l’absence de sa « cop’s » de toujours « Ingrid » qui explique le peu d’entrain observé dans son jeu… vivement lundi prochain,
Fabien Maillot, toujours à la recherche d’un second souffle,
Youssouf Ganthy, qui rayonne dans l’inexplicable… no comment,
Aurélien Croüs, après des débuts difficiles face à Johan, il nous fait un parcours très honorable…
Damien Grondin, l’ombre de lui-même (du coup il fait sombre dans la salle :-)
Sharif Atchia, toujours à deux doigts de prendre essor,
Johan Lin-Chu, voire à « Damien Grondin »,
Christophe Folio, qu’on a connu plus percutant,
Thierry Grondin dit « Totoch’ », qui finit bon troisième sans vraiment forcer ; et c’est bien ce qu’on peut lui reprocher,
On remercie aussi ceux et celles qui ont fait le chemin et n’ont pu participer faute de places… Pensez à réserver en semaine...
A lundi prochain,
SF
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Posté le 09.02.2008 par billardpalace
Il existe des personnes, des faits historiques, des entités à vocation sportive (une Ligue de billard par exemple), qui véhiculent et/ou entretiennent des mythes, qu’on retrouve souvent à la source d'une véritable mythologie sociale et qui, trouvant une existence singulière dans l’univers intime de chaque individu, finissent par le nourrir d’une pensée collective. Aujourd’hui, cette pensée « mutante » finit par dépasser l’objet même de son origine et aboutir à une vision kaléidoscopique sans commune mesure avec la réalité. C’est peut-être ce « mirage », présent dans certaines têtes (parmi les plus pleines :-) qui altère parfois le jugement porté sur la véritable nature des changements en cours dans le monde du billard local.
Ainsi, pas plus tard qu’hier, un des experts (là, je me dois, sans rire, de rendre hommage à son courage et sa ténacité ; autant de vertus que n’ont pas ses commensaux) parmi plus éminents d’entre les dirigeants de notre belle Ligue, nous reprochait-il de vouloir « récupérer » la fameuse rencontre Réunion / Maurice, ce qui posait irrémédiablement, arguait-il encore, un sérieux problème d’éthique que nous devrions assumer jusqu’à la fin des siècles. Pauvre de nous. Nous voilà maudits (ça tombe bien, on l’était quelque peu déjà).
Le réquisitoire, qui semble reposer sur une ligne d’attaque à géométrie variable, tient en tout et pour tout sur l’accusation suivante : « vous ne pourrez pas représenter la Réunion à l’étranger ». Rien que ça. Que ceux qui pourraient en déduire que les joueurs de la future sélection, d’incorrigibles ostrogoths, mangeant avec les mains, parlant un sabir incompréhensible, bavant sur les tapis et sentant le fauve arrêtent tout de suite cette analyse, car « la vérité » est ailleurs : Nous ne pouvons représenter la Réunion car nous n’avons aucun mandat pour le faire. En clair, le sceau de vassalité nous est interdit, la cérémonie d’hommage ne nous est pas réservée. Quelle affaire !
Disons le tout de suite : « on s’en fout » !
Que les vavasseurs qui ont de telles interrogations se rassurent, on leur laisse volontiers le mode féodo-vassalique de comportement et le lien matriarcal indéfectible au néo-bonapartisme de velours de la « Fédé » qui leur plait tant.
Cependant on voudrait apporter un ou deux éclairages, et ce, par simple souci d’information :
- Un des tenants de la nouvelle orientation est un des fondateurs de la Ligue de Billard à la Réunion.
- Cette même personne est à l’origine de la rencontre Réunion / Maurice.
- Lui-même fut jadis (du temps où il savait jouer :-) membre de la Sélection réunionnaise.
- « Réunion / Maurice » (et inversement) n’est pas une marque déposée.
- Le vocabulaire français (mais aussi finnois, hongrois, bantou, etc.) offre tout un tas de vocables qu’on peut aisément utiliser en lieu et place de « Réunion / Maurice » (et inversement) – Un concours pourrait être lancé à cet effet qui serait riche d’enseignements sur l’inspiration de nos joueurs poètes.
En résumé, qu’on arrête de nous bassiner avec des arguments aussi rétrogrades que « le problème d’éthique », « le hold-up », « la récupération d’un produit », et tutti frutti : Nous sommes en train de sauver cette rencontre.
A bon entendeur…
Salut
SF
Posté le 08.02.2008 par billardpalace
....
Le dialogue entre nombre d’adhérents et la Ligue était en panne, certains privilégiant les relations et communications par texto. C’est le silence qui répondait aux protestations. Jusqu’à ce que la semaine dernière des gens, trop longtemps en retrait, se décident enfin à passer à l’action.
Et alors, quasi miraculeusement, les attitudes commencent à changer. Tel responsable de la Ligue, délégué aux relations internationales, qui jusqu’ici s’était montré assez transparent, décroche son téléphone et appelle tout le monde. En premier lieu les mauriciens, histoire de montrer que la Ligue existe encore et qu’il ne faut pas faire commerce avec les méchants diviseurs du Sud (oh, les vilains dissidents que nous sommes :-). Surpris, les interlocuteurs mauriciens, connus pour le flegme (vertueux héritage laissé par l’empire britannique), ont préféré sur le coup jouer la neutralité la plus diplomatique qui soit. Mais par la suite, certains de nos cousins n’ont pas caché leur irritation face aux appels du pied intempestifs et lourds de personnes qui semblaient être entrées en hibernation depuis des mois. Dans notre île c’est une véritable frénésie des appels sur portables à laquelle on a assisté. Des joueurs n’ont cessé d’être abordé, sans jamais avoir de propositions concrètes ni d’informations précises sur l’avenir. Certains d’entre ces joueurs, présents à la salle hier soir, disaient « avoir marre » d’être ainsi mis sous pression de cette façon et être déçus de ce comportement.
Les habitués de ce blog qui me connaissent par mon impertinence savent que je ne joue pas au moraliste ; mais je pense qu’on peut éviter de sermonner sans pour autant se taire, c'est-à-dire, dans le cas qui nous intéresse, montrer à certains dirigeants de la Ligue (qui restent néanmoins des camarades) que cette façon d’agir ne va pas dans leur intérêt et qu’ils ne peuvent pas se payer le luxe d’ignorer les critiques en continuant de faire comme si tout allait bien. Ainsi, pourquoi ne pas dire au téléphone à leurs interlocuteurs la réalité désastreuse de l’héritage laissé par l’ancienne équipe (réalité qui mine durablement – du moins pour cette année – l’organisation des grands rendez-vous habituels) ?
Comment peut-on promettre à un joueur la prise en charge de son déplacement pour l’Afrique alors que ce dernier n’est pas licencié et que les caisses sont vides.
Comment peut-on sereinement continuer à tracer des plans sur la comète alors que des reliquats de subventions dorment toujours dans les caisses de telle assemblée. Comment peut-on continuer à être sereins quand on sait que tel service de l’état pourrait très bien être saisi par tel administré et enquêter sur l’utilisation de l’argent publique par l’association ces dernières années ?
La structure que nous mettons en place ces jours-ci, ni notre liberté, ne sont des menaces pour la Ligue. Nous ne sommes pas « envoûtés » par l’idée d’occuper le terrain ou encore êtres « seuls aux affaires ». Franchement, on s’en contrefout. L’idée qui nous guide, c’est la redynamisation du billard local par l’ouverture aux pays de la zone plutôt qu’essentiellement vers l’Europe (voir billets précédents). Si, au lieu de téléphoner inutilement à tous, la Ligue se tenait au courant, elle saurait à quel point nos relations sont excellentes avec les mauriciens comme avec les sud-africains et qu’on négocie depuis des mois avec ces interlocuteurs. Au lieu de prêter l’oreille aux conseils que nous lui donnions alors (personne ne contestera que François à bien laisser aux nouveaux dirigeants de la Ligue les fiches d’inscription pour l’affiliation à la structure africaine) la Ligue, pendant ce temps, à canaliser sur elle le mécontentement d’une grande frange de la population des joueurs locaux. Sachant que la liberté d’association est inscrite noir sur blanc dans notre constitution, personne ne pourra empêcher ces derniers de vouloir aller de l’avant en construisant un nouvel outil.
Rendez-vous ce lundi à la salle.
SF
Posté le 08.02.2008 par billardpalace
RDV à 19 h. Le tournoi habituel aura lieu juste après.
Il va sans dire que tout le monde est invité (en particulier les responsables de la Ligue).
A cette occasion on en saura plus sur les dates probables pour la rencontre des sélections et le mode de sélection qui sera mis en place d'ici là.
A lundi
(comme on disait naguère en période électorale : Venez nombreux !)
SF
Posté le 06.02.2008 par billardpalace
Petite précision à l’intention des nantis et autres bien pensants qui essayent de se rassurer en attisant les braises de leurs fantasmes par la diffusion de rumeurs de toute sorte sur une improbable reprise en mains du sport billard dans l’île par ceux-là même qui l’ont sapé :
« C’est bien une nouvelle structure, sous forme associative, constituée dans les prochains jours, qui sera porteuse de la rencontre Réunion / Maurice du mois de juillet ainsi que du Tournoi de l’Océan Indien qui se tiendra dans la foulée au Billard Palace à Saint-Pierre ; Pour clarifier définitivement le sujet, un responsable du billard mauricien fera une déclaration en ce sens sur ce blog très bientôt. Il en est de même en ce qui concerne l’Afrique du Sud. »
Voilà qui est dit.
SF
Posté le 06.02.2008 par billardpalace
Billard Palace, lundi 4 février 2008, 19 h 30
Réunion des (ou représentants) capitaines et joueurs des équipes Zourits Band, Kings Pool, Fight Club, Ti Zourits, Bad Boys et Black Arrows
Des membres du SPBC étaient aussi présents
A la question « êtres-vous satisfaits des conditions dans lesquelles se déroule l’actuel championnat de Ligue ? » l’ensemble des joueurs présents, licenciés ou non, ont répondu par la négative et expliqué les raisons de leur mécontentement, avec en premier lieu le pourrissement du championnat actuel faute d'une solution au problème des licences (par ailleurs il faut savoir que l'argent des licences a été rendu à chacun des joueurs présents).
Faisant suite, le responsable du Billard Palace informa l’assemblée de son intention de ne plus accueillir les rencontres de championnat de Ligue dans la salle et ce jusqu’à nouvel ordre.
Présent lui aussi, le propriétaire de l’enseigne exposa les nombreuses raisons à l’origine de cette décision.
Démarrant la réunion, on pensait qu’il n’était pas inutile de rappeler le rôle joué par la salle dans la vie du billard à l’échelle locale depuis son existence. Mais l’exercice, fastidieux au possible, aurait certainement pris trop de temps et empêché le démarrage du tournoi du lundi prévu dans la foulée, aussi préféra-t-on s’en tenir à un rapide bilan de l’année précédente.
Courant 2007 donc, de nombreux évènements du monde billardistique réunionnais ont eu lieu au Billard Palace : Coupe de l’Océan Indien (mois de juillet), Tournois Open du SPBC (tous les mois), Tournoi féminin (tous les deux mois), Tournois du lundi (toutes les semaines), sans oublier ni exclure les nombreuses séances d’entraînement mis en place par le SPBC. Et cela sans parler de l’accueil des matchs de championnat de Ligue toutes divisions confondues.
On peut donc en conclure que la salle, forte de son expérience, peut, en matière de billard, mettre en place de manière pérenne des évènements de tout ordre, et ce (il faut insister sur ce point) sans l’aide des structures officielles.
(Il va sans dire, mis à part la coupe de l’Océan Indien où il fit acte de présence, à aucun moment le président de la Ligue (l’ancien) ne crut bon se déplacer pour ne serait-ce seulement encourager les participants à ces différentes manifestations sportives dans la salle. On notera aussi sa mystérieuse absence lors de la remise des prix au Green.)
Au cours du dernier semestre 2007, l’annonce d’un changement profond à la Direction de la Ligue nous permettait d’entrevoir des possibilités réelles de dynamisme et de renouveau, notamment dans la prise en compte des problèmes urgents du moment (déni de démocratie dans un certain club, contact avec l’Afrique et alentour, etc.)
Même si au début, les effets d’annonce et l’omniprésence d’un grand « communiquant » en son sein, nous laissaient entrevoir des issues positives aux différentes crises, la suite nous prouva le contraire.
Par exemple, début octobre, six équipes évoluant au Billard Palace, ayant demandé légitimement par courrier au Président de leur club leur mutation pour un autre club, se retrouvèrent complètement larguées, livrées aux interprétations multiples et variés d’obscurs règlements, ne sachant pas si leur participation au Championnat en cours allait être validée (personne n’étant techniquement licencié). Quatre mois après, ces équipes attendant toujours d’en savoir plus, ne comprennent pas l’attitude sibylline d’une Ligue apparemment inopérante dans la recherche d’une solution.
Certes, il a été dit au cours de la réunion d’hier que la Ligue avait certainement d’autres chats à fouetter (gestion d’un héritage lourd à porter, problèmes récurrents de trésorerie, etc) , certains de ses actuels dirigeants ne cachant pas les problèmes de la gestion du lourd héritage laissé par l’équipe précédente. Mais il n’en demeure pas moins vrai qu’aucune solution n’a été apportée à ce jour à problèmes récurrents et urgents signalés plus haut.
En conséquence, ce déficit d’implication s’est traduit lundi dernier par la mise en place d’une cellule de réflexion composée essentiellement des représentants des équipes concernées débouchant, à la louche, en grandes lignes, sur les décisions affichées dans le billet précèdent.
Plusieurs grands axes ont été dégagés lors de cette réunion, lesquels fixent des enjeux majeurs pour un renouveau du billard dans l’île.
En premier lieu, un regard différent sur une pratique qui ne doit plus seulement tenir compte de l’axe Réunion/Métropole.
En effet, les récents déplacements de joueurs réunionnais et mauriciens en Afrique du Sud ont démontré combien les perspectives étaient intéressantes pour le développement du 8 pool dans nos îles respectives (présence en RSA de joueurs de niveau européen, structures d’accueil, équipements professionnels, engouement populaire, proximité de nombreuses ligues africaines, évènements d’envergure internationale, etc).
Le second enjeu tient au fond et au lien entre l’économique et le culturel : il apparaît, au fil des débats où l’expérience des uns des autres se fait entendre, qu’il soit plus rentable de se déplacer dans la zone et aussi plus naturel compte tenu de l’histoire du peuplement des deux îles.
Dans les très nombreuses propositions qui ont été d’ores et déjà formulées, les aspects économiques n'ont pas été oubliés. Faire de la Réunion une base de l’activité 8 pool ouverte sur les pays du premier cercle de la zone Océan Indien, permettra à nos joueurs de mieux faire face aux dépenses inhérentes en matière d’hôtellerie, de déplacements et autres, compte tenu du niveau de vie des pays visités généralement plus abordable que celui rencontré en métropole ou dans d’autres pays d’Europe.
La vision ancienne d’une relation figée Réunion/Métropole, dont certains ne semblaient même pas envisager la remise en cause, est donc à présent dépassée. La pratique de notre sport, tout en tenant compte des expériences passées, devra à l’avenir être évaluée à partir de nouveaux critères.
Concernant la forme que devrait revêtir la structure porteuse du projet global, si rien n’est encore totalement défini, on peut supposer que la forme associative sera adoptée, notamment pour la souplesse de l’outil (il s’agit d’être opérationnel au plus vite, nos voisins mauriciens ne pouvant attendre trop longtemps la fin de nos tergiversations).
S’agissant de son profil général, cette structure, pour couper court aux spéculations, ne sera pas une Afebas bis ou une Ufap tropicalisée, même si des affiliations ne sont pas totalement à exclure.
Au moment où ces lignes sont écrites, c’est une vision bilatérale (Réunion/Maurice) forte et prometteuse du projet qui nous permet de croire que celui-ci, au plus vite, ira à son terme.
A cet effet, une réunion de travail est prévue la semaine prochaine, à laquelle seront conviés, autour du noyau cité plus haut, celles et ceux qui, acteurs du petit monde du billard local veulent s’impliquer dans l’association, de quelque côté de l’île qu’ils viennent.
Encore une fois, et nous tenons à le souligner, ce projet ne vise à exclure personne, au contraire.
Il ne s’agit pas de remplacer la Ligue, de prendre la place d’untel, de rejeter tel club et ses adhérents ou encore d’empêcher quiconque de continuer le billard à sa façon, même en parallèle s’il le souhaite.
A suivre… Très prochainement.
SF
Posté le 05.02.2008 par billardpalace
...
Des détails dans le courant de la journée
SF
Posté le 05.02.2008 par billardpalace
Employant ces dernières semaines à cultiver discrètement son talent et préparer son retour, Adam Salim montra hier soir que toute la palette de son art n’avait pas encore eu l’occasion de se développer tout à fait par le passé et qu’il fallait à nouveau compter avec lui. Certes, les observateurs diront qu’il eut plus de chance que ses adversaires dans les moments fatidiques ou encore évoqueront leur état de fatigue, voire la météo ou que sais-je encore ; mais loin de ses malignités, notre vainqueur du jour fut tout à son ouvrage dans tous les compartiments du jeu et fit preuve d’un peu plus de rigueur que la moyenne.
Comme d’habitude, salutations à :
Damien Grondin, finissant sur les genoux, ne parvient pas à rééditer les épisodes du mois dernier,
Mathieu Séverin, qui s’accroche de plus en plus mais cale à la deuxième place, encore une fois,
David Payet, qui démarre toujours fort et finit par pédaler dans la semoule,
Thierry Grondin dit « Totoch’ », pas à son niveau habituel, la tête ailleurs peut-être,
Jérôme Chaigneau, dit « le mamba noir » (qui a plutôt tendance à endormir sa proie), qui nous donne des raisons de croire à son retour,
François Tartaroli, qui, venu du diable vauvert, sans entraînement (c’est lui qui le dit) ni pratique depuis de nombreux mois, arrive à accrocher les meilleurs et décroche une place en quart de finale,
Allan Kerbrat, tombeur de Johan Lin-Chu par un sévère 3 à 0, avant de céder contre François Tartaroli,
Johan Lin-Chu, l’ombre de ce qu’il peut-être, loin, très loin de ses capacités,
Sophie Robert, attaquant en douceur, comme une lente promenade, avançant suivant un ordre et un rythme déterminés, exécutant des tirs habilement étudiés, sous l’œil intrigué de ses adversaires,
Ingrid Benard, rendant hommage à Hergé par son accoutrement, sur qui les doctrines avancées des érudits de la salle semblent déteindre et quasiment atteindre l’objectif premier de tout compétiteur : gagner un match,
Thierry Won-Fa-In, jouant de moins en moins le simple figurant,
Fabien Maillot, qui continue à piétiner malgré un jeu d’une finesse certaine,
Aurore Barrier, manquant cruellement de conviction mais présente jusqu’à la dernière bille,
Franck Guenebaut, qui attend son heure… et le temps passe.
A la semaine prochaine
SF
Posté le 29.01.2008 par billardpalace
On n’arrête pas une « success story » en pleine course. Lancé fin 2007, le « furtif du lundi » (here, it’s necessary to read in good English: « the sneaky of Monday ») est devenu au fil des semaines le « rendez-vous incontournable » du Billard Palace.
Après une soirée faite d’âpres luttes, souvent de qualité, c’est Youssouf Ghanty qui tira ce lundi son épingle du jeu, après quatre manches « sèches » et implacables contre Salim.
Saluons donc respectivement :
Youssouf Ghanty, qui retrouve par intermittence les accents du joueur qu’il fut jadis, enfouis sous ses airs d’extravagance,
Adam Salim, qui continue à trébucher avant la dernière marche (peut-être faudrait-il prendre moins d’élan lundi prochain… ?)
Bilal Ghanty, qui aime limer, lime, lim, li, l, ..., mais qui répond souvent présent aux premières places des tournois,
Johan Lin-Chu, qui perd peut-être pour se donner un côté « humain »…,
Yannick Fromentin, qui reprendra l’avion cette semaine sans vraiment créer de turbulences dans son jeu ; il ré-atterrira l’année prochaine,
Nicolas Chamand, qui frétille un moment, mais rend l’âme un peu vite,
Grondin Thierry dit « Totoch’ », l’arrivée du mauvais temps prévu pour jeudi lui a peut-être fragilisé les orteils, ses mouvements autour de la table, moins saccadés que d’habitude, étant sans doute un signe avant coureur des conditions cycloniques attendues,
Fabien Maillot, qui, un peu comme l’étrangleur ottoman, arrive sans crier gare et repart comme il était arrivé, un fois son forfait accompli,
Basile, doté d’un jeu un peu à l’image de la bande du même nom, désuet, parfois à la dérive, mais plein d’entrain,
Ingrid Benard, pour qui chaque bille, chaque tir, chaque configuration, semblent être un éternel recommencement tant aucun de ses coups ne ressemblent à un autre ; autant de variété dans un jeu est déjà un sérieux avantage dans l’hypothèse d’une stratégie globale ayant comme principal objectif la déstabilisation de l’adversaire,
Sophie Robert, joueuse têtue mais enjouée, qui, au moyen d'un long entraînement, fruit d’une élaboration miraculeusement subtile, dépose en bouquet fleuri, dans certaines figures de sa composition, maintes arabesques séduisantes, prêtes à éclore au contact immédiat du tapis vert, et ce qu’importe l’adversaire du jour ou de la nuit,
Laurent Pissard, nouveau papa, qui, après neuf mois d’efforts, au sortir de l’apnée libératrice, ne résista pas au « furtif du lundi » ; bien lui en pris puisqu’il tint bon jusqu’au deuxième tableau. Souhaitons quand même à la maman et à la petite Serena un bonheur plus grand et des horizons plus prometteurs que le 8 pool,
Johan Langlade, qui, venu des écuries du SPBC, commence sérieusement à montrer les crocs ; il ne lui reste plus qu’à sortir les griffes pour espérer atteindre les premières marches,
Damien Grondin, retenu (certainement contre son gré) pour la soirée,
Mathieu Séverin, apparemment soutien de famille, qu’on salue,
Bonne semaine à toutes et à tous,
A lundi prochain,
SF
Posté le 27.01.2008 par billardpalace
A Saint-Denis les "King's Pool" sont aller battre les "Anges Noirs" sur leur terrain (15 à 10) - Selon Damien, les joueurs d'Anges Noirs" (je cite) "n'auraient plus le niveau..."
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A Saint-Pierre, "Dodo Pool", même amputé de Kim, arrive à se défaire des "Sharks" par un score que j'ai oublié...
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Pedant ce temps, les gars de "Blacks Arrows" ont infligé un sévère 14 à 6 à Brutal Deluxe (manquait un joueur dans cette dernière équipe)
...
Au même moment et toujours au Billard Palace "Zourits Band" battait les "Damoklès" 13 à 12.
SF